Feuilleton chanté 2

Résumé

Histoire de la chanson/ feuilleton chanté / 2e épisode
Auditorium de la Cité de la Musique, Marseille,
28 octobre 2008

Âge classique/baroque, Lumières et Révolution française

Un vent de liberté souffle sur la chanson populaire : les deux grandes veines de ces deux siècles semblent être celle de l’expression politique et de ses polémiques, et celle des plaisirs et du libertinage. Chaque événement politique ou mondain fait l’objet de chanson(s) : les mazarinades inventent la chanson contestataire au vitriol ; les « ponts-neufs » sont un véritable médium d’information (ou de propagande) ; la chanson enregistre le climat même de la Terreur. À côté de cela, les amours de bergères et de pastoureaux se chantent avec innocence ou avec l’énergie du carpe diem.

Titres interprétés

XVIIe siècle

- L’Enterrement du Bossu (maumariée du début du XVIIe s., in Recueil des plus belles chansons de danse de notre temps, Mangeant, 1615)
- Vive Henri IV ! (vers 1600)
- Ma belle si ton âme (1603, de Gilles Durant de la Bergerie)
- Mariage de Louis XIII (avec Anne d’Autriche), paroles Malherbe / mus. Guédron (1615)
- Quand la mer rouge apparut… ou Alexandre dont le nom a rempli la terre (1627)
- La Naissance de Louis XIV (1638)
- La Mort de Richelieu (1642) (sur le timbre : Marianne ou Petite Fronde)
- Avertissement des enfarinez à Mazarin sur ce qu’il doit craindre (1648)
- La Chanson des Six Harengères ou Chanson des barricades de Paris (1649)
- Mariage de Louis XIV (1661, paroles Corneille / mus. Lambert)
- Quand Dieu naquit à Noël (1665, cantique provençal)
- Air sur les enfarinés (1665,  de Philippot, sur le timbre des Enfarinés [Avertissement des enfarinés...])
- Sur La Vallière (1667, sur le timbre : Les Formulaires)
- Puisqu’il me faut mourir (1676)

XVIIIe siècle

- Pot-pourri : Jeanneton prend sa faucille, Trois jeunes tambours. Auprès de ma blonde (1704)
- La Mort de Louis XIV (1715, sur timbre : O Reguingué)
- Ah vous dirais-je maman (1740)
- Le Malheur arrivé au Roi le 5 janvier (1757, Abbé de L’Attaignant, sur le timbre : Réveillez-vous belle endormie,)
- Que ne suis-je la fougère ! ( 17 ??, poème Les Tendres Souhaits de Charles-Henri Ribouté / mus. attribuée tantôt à Pergolèse, tantôt à Albanèse)
- Pauvre Jacques (1780, paroles Marquise de Travanet [parfois attribuées à Marie-Antoinette] / mus. Marquise de Travanet)
- C’est mon ami (1787, de Florian[Jean-Pierre Claris de Florian]/mus. attribuée à Marie-Antoinette, timbre : musique de Chardini)
- Vous savez que je fus Roi (1790, sur le timbre : La Mer Rouge)
- Le Vaudeville républicain (1792,  paroles Pierre Augustin de Piis,  sur le timbre : La Marseillaise)
- La Guillotine (1792, sur le timbre : Menuet d’Exaudet)
- La Guillotine permanente (1792, sur le timbre : La Bonne Aventure)
- C’est un coup que l’on reçoit (1792, sur le timbre : La Mer rouge)
- Oh mon peuple (Complainte de Louis XVI aux Français, 1793, sur le timbre : Pauvre Jacques)

Olivier Hussenet, concepteur du feuilleton (chanteur et comédien) et Cyrille Lehn (pianiste et professeur au CNSMD de Paris) nous chantent l’insouciance et la terreur de l’âge classique…

Audio

Histoire de la chanson/ feuilleton chanté / 2e épisode
Auditorium de la Cité de la Musique, Marseille,
28 octobre 2008

Âge classique/baroque, Lumières et Révolution française
Olivier Hussenet, concepteur du feuilleton (chanteur et comédien) et Cyrille Lehn (pianiste et professeur au CNSMD de Paris)