Le Forestier, Maxime

Créé le 29 septembre 2010 |
Mots clés :

(1949) - Auteur, Compositeur, Interprète

Elevé dans une famille mélomane, il commence à chanter dès 1965, avec sa soeur Catherine Le Forestier ("La Petite fugue"), avec des titres de Georges Moustaki à leur répertoire ("Ma Liberté"). Le duo se produit entre autres, au Concert Pacra, et en mai 1968, dans les usines en grève. Son service militaire achevé, il s'établit un temps dans une communauté hippie en Californie, avant de commencer à se produire en solo et d'enregistrer ses premiers 45 tours.

Son premier album en 1972, ("San Francisco", "Mon frère", "Parachutiste", "Comme un arbre") impose un auteur engagé et romantique, un interprète à la voix juste, et un musicien qui s'accompagne à la guitare avec un son acoustique particulier, dans la lignée de Georges Brassens dont il assure la première partie à Bobino. Ce premier album, ainsi que le suivant en 1973 ("Le Steak"), figure bientôt en tête des ventes, pratiquement sans l'aide des médias.

La communion entre Maxime Le Forestier et son jeune public, sensible à son style et à son discours, est flagrante au Théâtre de la Ville en 1973, en tournée en 1974 ou au Palais des Congrès en 1975 : il déplace à chaque fois des milliers de personnes, et exige des organisateurs des places à 10 francs. Il reste le premier chanteur à se chanter au Cirque d'Hiver, en 1976, entouré d'acrobates et de jongleurs. Tout en continuant de se produire et d'enregistrer ("Hymne à sept temps", "La Chanson du jongleur", "L'Homme à la tête de loup"), il ne rencontre plus autant les faveurs du public. En 1979, un album composé de chansons de Georges Brassens rend hommage à sa filiation artistique.

Maxime Le Forestier renoue avec le public en 1987 avec le succès de "Né quelque part", un titre antiraciste sorti en plein débat sur le code de la nationalité, et en pleine vogue de la world music (il y fait chanter une choriste zoulou). Dans la foulée, il enregistre une chanson en créole, "Ambalaba", passe au Bataclan en 1989 et à l'Olympia en 1992. Cette ouverture aux musiques d'ailleurs se confirme en 1995 avec l'album "Passer ma route", auquel participent des musiciens de Zouk Machine et de I Muvrini, et dont il reprend les titres au Printemps de Bourges.

En 1996, il enregistre un disque d'inédits de Georges Brassens, auquel il consacre un spectacle au Sentier des Halles l'année suivante. Après presque cinq années consacrées à chanter Georges Brassens, Maxime Le Forestier sort un nouvel album, L'Echo des étoiles, en novembre 2000. Plutôt guitare, double album enregistré en public, paraît en mai 2002. Maxime Le Forestier accompagné de Jean-Félix Lalanne, Michel Haumont et Manu Galvin, trois guitaristes de renom, revisite son répertoire, de "Toi mon frère" à "Passer ma route", d'une manière intimiste et acoustique. En 2004, il compose la musique de la comédie musicale Gladiateur, montée par Elie Chouraqui. En mai 2005, il retrouve la scène pour interpréter à nouveau des chansons de Georges Brassens.

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