Darrieux, Danièle

Créé le 29 septembre 2010 |
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(1917) - Comédienne, Interprète

Née à Bordeaux le 1er Mai 1917, Danielle Darrieux étudie le piano et le violoncelle. Remarquée au cours d’une audition, elle se retrouve à quatorze ans, vedette du film « Le Bal » (1931). A dix-sept ans elle a déjà tourné neuf films et chacun est séduit tant par son charme et son espièglerie que par sa voix fraîche et pétillante.

En 1934, elle est la vedette de La crise est finie avec Albert Préjean, Le domino vert, J’aime toutes les femmes et Mauvaise graine de Billy Wilder avec Pierre Mingrand. En 1935, elle se marie avec le metteur en scène Henri Decoin qui exercera une influence discrète et bénéfique sur sa carrière. Elle incarne, cette année là, Marie Vetsera dans Mayerling, film qui connaît un succès mondial. En 1936, elle retrouve Pierre Mingand dans Mademoiselle Mozart et tourne avec Henri Garat dans Un mauvais garçon.

L’année suivante les films s’enchaînent : Mademoiselle ma mère, une adaptation d’Henri Decoin d’une ancienne comédie de boulevard et Abus de confiance ; en 1938, Retour à l’aube toujours dirigée par son mari. Elle y chante « Dans mon cœur », une chanson d’André Hornez sur une musique de Paul Misraki. La même année elle tourne dans Katia sous la direction de Maurice Tourneur, où elle interprète une chanson de Roger Fernay et de Wal-Berg qui va connaître, elle aussi, un grand succès : « Il peut neiger ». Puis, en 1939, c’est Battement de cœur avec Claude Dauphin ; elle y chante « Une charade » (A. Hornez-P. Misraki) ; le film et la chanson font un triomphe.

En 1941, Henri Decoin dirige son épouse dans Le Premier Rendez-vous où elle interprète « Chanson d’espoir » et surtout « Premier Rendez vous » (Louis Poterat-René Sylviano) que la France entière fredonne pendant des mois. Elle tourne, entre autres, dans La fausse maîtresse en 1942, dans lequel elle chante « Berger d’autrefois » et « Les fleurs sont des mots d’amour » (M. Yvain) puis Caprices avec A. Préjean où elle interprète « Un caprice » de G. Van Parys ; en 1946 c’est Adieu Chérie, en 1951, La Vérité sur Bébé Donge, avec Jean Gabin, en 1954, Bonnes à tuer, en 1955, L’Affaire des poisons, en 1966 Les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy, en 1982, Une Chambre en ville du même réalisateur…

En plus de soixante dix années de carrière, elle tourne dans une centaine de films, ce qui ne l’a pas empêchée parallèlement d’être présente sur scène au théâtre, à Broadway par exemple en 1970 dans le rôle de Coco Chanel mais aussi à Londres, à Bruxelles, à Paris… En 2001, elle joue dans Huit femmes de François Ozon. Elle y interprète « Il n’y a pas d’amour heureux », chanson de Georges Brassens sur un texte de Louis Aragon.

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